Espace formation

Voici ce qui m’anime : partager avec vous le cœur de cette approche profondément humaniste qu’est la Maïeusthésie et révéler ce qui en vous est prêt à se déployer.

Si vous souhaitez mieux vous connaître, améliorer votre posture de communication, préparer une reconversion professionnelle ou si envisagez de porter un autre regard sur l’accompagnement humain : Bienvenue chez moi

Programme sur plusieurs  « niveaux »

L’appellation « niveau » est plus ou moins satisfaisante, mais elle spécifie bien que pour suivre une session, il convient d’avoir accompli celles qui précèdent.

Il est possible de ne participer qu’au niveau I, ou bien de poursuivre au niveau suivant. Selon les projets de chacun et sa motivation, il y a possibilité de continuer ainsi de niveau en niveau jusqu’à la certification, pour laquelle le minimum des niveaux I, II et III est nécessaire, ainsi qu’une pratique suffisante des entretiens d’accompagnement hors formation. Il est demandé ces mêmes acquisitions pour participer à la formation de formateur.

Bien que pour chaque niveau il convient d’avoir suivi les précédents, il est possible de s’arrêter là où les acquisitions semblent suffisantes en fonction de son projet. Pour les professionnels qui le souhaitent, la possibilité de certification vient attester d’une acquisition de compétences (et pas seulement d’une acquisition de savoirs).

Publics concernés

Le niveau I est ouvert à un public varié où se côtoient des praticiens et des non praticiens.  Si la participation est motivée par des raisons de culture personnelle (améliorer sa connaissance de la psychologie, de la communication, mieux comprendre et mieux accompagner), elle ne s’inscrira pas en formation professionnelle continue. Si elle est motivée par des raisons professionnelles elle pourra s’inscrire en formation continue, notamment concernant les praticiens de santé (infirmiers, kinésithérapeutes, ostéopathes, prothésistes, infirmiers, orthophonistes, podologues…)  ou praticiens de diverses approches (sophrologues, réflexologues, relaxologues, art thérapeutes…) ou psychopraticiens (hypnose Ericksonienne, PNL, Gestalt thérapie, focusing…), et naturellement aussi des médecins, des psychiatres, des psychologues, assistants sociaux, éducateurs, etc.

Les apports du niveau I, tout en étant innovants sur de nombreux points pour les professionnels expérimentés, restent accessibles à tous publics.

Quel que soit le niveau de formation du stagiaire (par exemple Dr en psychologie) commencer par le niveau I reste une nécessité, car les apports de ce stage prennent des appuis différents des acquis antérieurs, même si ceux-ci s’y trouvent reliés par de nombreux points (riche bibliographie d’auteurs très variés).

Le tour de table pédagogique

Toutes les sessions débutent par un « tour de table pédagogique ». Chacun y partage avec le groupe ce qui motive sa participation. Le formateur saisit cette opportunité pour commencer, à présenter ce qui va se réaliser au cours de la session, en rapport avec ce qui est exprimé par chaque participant. Cette « première rencontre » avec le contenu du stage en permet ensuite une meilleure intégration lors du déroulement.

1 – Niveau I

Objectifs : qualité de la communication et de l’aide que l’on peut donner à autrui et aussi s’accorder à soi -même (non vulnérabilité)
Comprendre l’assertivité avec toutes ses nuances (respect d’autrui et affirmation de soi)
Plus de capacités à apporter un soutien psychologique (même en situation lourde)
Comprendre comment identifier les causes réelles des souffrances psychologiques et savoir y remédier. Mieux faire face aux situations de communication difficiles.

Applications
Professions sanitaires et sociales : Écoute, accompagnement, soutien psychologique, entretien d’aide, soins.
Accompagnement d’autrui : dans les situations de l’existence et diverses urgences psychologiques de la vie.

Prérequis

L’activité professionnelle ou associative, un projet de reconversion en rapport avec ce thème sont des prérequis incontournables pour que la formation s’inscrive en formation continue formation continue. Cependant,  aucun prérequis de connaissances n’est demandé. Que le demandeur n’ait aucun diplôme ou soit titulaire d’un doctorat, ou qu’il soit un praticien expérimenté, cette session est a priori incontournable, car ses apports inédits restent dans tout les cas nécessaires avant de suivre les autres niveaux. 

En cas de projet de culture personnelle la formation peut être suivie, mais ne s’inscrira pas en formation continue. Cette session se déroule en trois phases.

Déroulement

Après le tour de table pédagogique, des apports théoriques sont proposés sur deux journées pour acquérir les bases nécessaires concernant la communication et le fonctionnement de la psyché (richement illustrés, y compris avec les exemples des participants). Puis, sur une journée, des outils pédagogiques spécifiques permettent d’aborder le sujet sous le biais de l’expérimentation. Enfin, sur deux journées, sont abordées les situations qui intéressent les participants et pour lesquelles ils sont venus. De nombreux exemples, du formateur et des participants, ont déjà contribué à l’illustration des apports théoriques, mais dans cette partie de mise en œuvre, il s’agit d’actions concrètes permettant d’expliciter et de mémoriser les fondements concernant la communication et le fonctionnement de la psyché.

1. Théorie sur deux journées : Différence « relation-communication », validations (dont validation existentielle), structure uchrotopique  (ni spatiale, ni temporelle) de la psyché, pulsions de vie et de survie, les « symptômes spécialement pour » accomplir des réintégrations de soi etc.

2. Action sur une journée : outils pédagogiques permettant une approche précise de l’attention, de la qualité de présence, des différentes validations, du guidage non directif pour accompagner un sujet vers ses propres fondements cognitifs ou existentiels. Ces outils pédagogiques ne constituent pas des modèles, mais des moyens d’expérimenter les nuances dont on aura besoin dans la troisième phase.

3. Action sur deux journées : ateliers mettant en œuvre diverses situations. Il peut s’agir de situations déjà rencontrées dans la vie personnelle ou professionnelle et pour lesquelles le participant souhaite acquérir une compétence. Celles-ci sont alors mises en œuvre avec, d’une part un stagiaire qui la « joue », et d’autre part un stagiaire qui y « fait face avec le plus de tact possible », mettant en oeuvre ce qui a été acquis dans la session. Il peut aussi s’agir de situations personnelles actuelles (pour ceux qui le souhaitent) où le premier stagiaire ne « joue » pas mais propose sa situation réelle vécue, face à celui qui va l’accompagner. Ces ateliers se déroulent sous la supervision du formateur.

Nous pouvons trouver des ateliers en binômes simultanés (le formateur va de binôme en binôme superviser le travail accompli), ou bien en un seul binôme face au groupe où le déroulement supervisé par le formateur permet à tout le groupe de bénéficier des apports qui en résultent. Si nécessaire pour commencer, il peut également être envisagé des déroulements de séquences en groupe (sans binômes) où le propos de l’interlocuteur est juste évoqué (et formulé) ainsi que ses réponses, et pour chaque réponse, les participants tenterons de trouver « comment on continue » concrètement (en mots et en attitude).

Dans tous les cas nous ne parlons pas d’« exercices », ni de « trainings », ni de « jeux de rôles », mais de « mises en œuvre ». Même lorsque l’un des stagiaires du binôme « joue un rôle » (inspiré de situations rencontrées dans son environnement personnel ou professionnel), celui qui réalise l’accompagnement ne joue jamais de rôle mais accompagne vraiment et authentiquement avec congruence celui qu’il écoute. La notion de « mises en œuvre » est fondamentale car il ne peut s’agir de simplement « appliquer » ce qui est ici enseigné. Il s’agit en fait de chaque fois réaliser une « œuvre différente » ajustée à la nouveauté de chaque être.

Acquisitions en fin de stage :

Connaissances théoriques concernant la communication et la psychologie. Vécu concernant plusieurs points clés. Vision différente des interlocuteurs (plus d’acuité) concernant de nombreuses situations, tant professionnelles que personnelles,  familiales ou sociales.

Publication de référence :

Article « Communication thérapeutique » d’avril 2004

Ouvrage « L’art d’être communicant » Thierry Tournebise (éditions Dangles).

2 – Niveau II

Objectifs : perfectionner l’approche d’écoute, d’accompagnement ou de communication thérapeutique acquise lors d’une première session, réaliser un niveau de compétence.
Mise en œuvre de l’assertivité avec toutes ses nuances (Respect d’autrui et affirmation de soi.
Accomplir des situations réelles de communication thérapeutique. Expérimenter un travail sur soi, indispensable à la qualité d’écoute d’autrui.

Prérequis

Avoir suivi le niveau I. Cette session se déroule en deux phases.

Déroulement

Après le tour de table pédagogique et les quelques apports de nouveautés depuis la dernière session réalisée, la formation se déroule sur deux phases :

1. Sur moins de deux journées : le formateur (praticien en psychothérapie) propose d’accompagner une personne du groupe le souhaitant. Cet accompagnement est réalisé face au groupe afin que chacun puisse percevoir « en direct », les méandres, de la psyché, ses justesses, la posture, les verbalisations, le rythme d’un accompagnement en psychothérapie. Il peut se dérouler ainsi au cours des deux premières journées deux ou trois accompagnements, durant chacun moins de 2h et étant finalisés. Chaque entretien est suivi d’un débriefing didactique pour les participants.

2. Sur les trois journées restantes : des entretiens en binômes individuels sont réalisés où l’un est praticien et l’autre patient (traitant exclusivement de sa situation réelle). Le formateur supervise les entretiens, y souligne les éléments fondamentaux, puis permet de boucler les situations inachevées. Aucun participant n’est laissé avec un inconfort latent (ce que permet parfaitement l’approche ici enseignée).

Chaque demi-journée comporte au moins une action en atelier individuel (parfois deux), puis nous réalisons un débriefing en groupe sur ce qui a été  expérimenté et découvert dans chaque atelier. Le contenu du débriefing concerne les éléments didactiques, mais l’histoire révélée en ateliers individuels peut ne pas être révélée en groupe si tel est le souhait des personnes concernées. La notion de respect et de confidentialité est au cœur de notre approche.

Au cours des trois journées, tout le monde passe ainsi plusieurs fois en tant que praticien ou en tant que patient. Les deux pôles sont riches d’enseignements, car tout ce qui est ressenti en tant que patient éclaire le futur praticien sur les subtilités qui font que l’échange se passe bien ou non, sur le fait que le patient accède ou non à ce qui appelle sa conscience au plus profond de lui à travers ses symptômes et manifestations.

La qualité de l’attention, la capacité verbale à énoncer de bonnes questions ou reformulations, la conscience des justesses qui sont chez le patient, et surtout les attitudes et paroles du praticien, font que la situation se déroule de façon fluide ou non. Néanmoins l’aisance verbale ne se place qu’après la session, voire en niveau III, ou même après. La difficulté et de deux types : d’une part de telles formulations sont inhabituelles (elles heurtent parfois même nos logiques antérieures), d’autre part, l’usage fait que parfois les mots font défaut par manque d’habitude pour verbaliser ces phénomènes (parfois quasiment indicibles). Mais la qualité du regard sur autrui (et sur soi-même) se précise, la capacité à commencer un entretien de façon juste  également. Les notions de postures et d’attitudes prennent forme. L’accent est toujours mis sur le respect, la considération , la confiance, la confidentialité.

Acquisitions en fin de stage

Plus d’assurance. Meilleure mobilisation de ses propres ressources. Acuité accrue quant aux séquences de thérapie auxquelles on assiste. Plus grande capacité d’accompagnement. (Mais aussi, pour ceux en projet de Formation de formateur, bonne préparation aux animations de stages ultérieures. Préparation à la capacité de supervision).

Publications de référence

Articles : « Non directivité et validation » janvier 2012 « Le non savoir source de compétence » avril 2001.  

3 – Niveau III

Objectifs : le projet de cette session est d’affiner la qualité du positionnement avant toute situation de communication, (assertivité), action d’aide, d’accompagnent ou de thérapie.  1. Où se pose l’attention, 2. Quel est le projet, 3. Les outils utilisés, 4. Capacité à s’orienter plus vite dans la bonne direction lors d’un accompagnement psychologique.

Prérequis 

Avoir suivi les niveaux I et II. Cette session se déroule en une phase.
Chaque demi-journée (sauf la dernière après midi) un entretien différent est réalisé avec un nouveau patient (séquence thérapeutique plus débriefing).

Déroulement

Après le tour de table pédagogique et l’actualisation par rapport à de nouvelles données ou publications, cette session consiste en une succession de situations se déroulant d’une nouvelle façon par rapport aux sessions précédentes niveau I et niveau II.

Sur les 5 journées : chaque demi journée, un des participants propose sa propre préoccupation à partir de ses manifestations ou symptômes. Il offre au groupe de l’accompagner en suivant, à partir de ce point de départ, le guidage non directif conduisant au fondement qui, en lui, appelle sa conscience en vue d’une reconnaissance ou réhabilitation.

Nous avons là un patient d’un côté (qui reste à sa place autour de la table) et de l’autre, un groupe constitué de praticiens. Le patient énonce ce qui l’interroge, comme il le ferait en consultation face à un thérapeute, et ensuite chaque stagiaire énonce comment spontanément il se positionne face à ce qu’il vient d’entendre : où va son attention, quelle est son intention, son projet, son élan, dans quel but. Il s’agit ici d’un travail sur le positionnement du praticien.

Les phrases proposées aux patients pour l’accompagner en guidage non directif ne doivent venir qu’après avoir exprimé le positionnement (le positionnement doit précéder cette phase de verbalisation). Nous constatons même que meilleur est le positionnement, plus la phrase, la « question juste » vient facilement à l’esprit du thérapeute.

Les stagiaires praticiens notent leur positionnement et leur projet avant d’en parler pour ne pas être influencés par les autres. Puis un travail d’ajustement de ce positionnement est effectué avec le formateur.

Pendant ce temps le stagiaire patient (et plein de patience !) se met en « pause » ou « stand by » (c’est pourquoi le fait d’avoir suivi le niveau I et II est pour lui d’un grand secours). Tous ces énoncés lui montrent comment sa propre psyché réagit en fonction des attitudes de chacun et d’« où ils portent leur attention ».

L’expression des stagiaires thérapeutes se fait par demi « tour de table » afin de ne pas faire trop durer l’attente et de garder une dynamique suffisante.

Ce travail se réalise sur trois, quatre, ou au plus cinq séquences, d’un entretien thérapeutique, puis le formateur (thérapeute) aboutit l’accompagnement. Cela permet aussi aux participants de voir le déroulement complet d’une consultation, depuis le symptôme jusqu’à l’aboutissement.

Chaque situation clinique réalisée est suivie d’un débriefing didactique.

Acquisitions en fin de stage

Une meilleure conscience des enjeux liés au positionnement du praticien (rôle du non verbal, et même au-delà). Une meilleure connaissance des attitudes, postures, zones d’attention. Une clarification du projet de l’entretien et des enjeux de la psyché, ainsi que de la verbalisation qui en résulte. Meilleure réalité face à de multiples parcours complets, depuis l’énoncé initial du patient jusqu’à l’aboutissement.

Publications de référence

« Validation existentielle » septembre 2008 « Le positionnement du praticien » décembre 2007.

4 – Niveau 4 étudiant

Objectifs : accomplir des mises en œuvre entre stagiaires disposant déjà de fondements signifiants afin de déployer plus de souplesse (ayant déjà suivi le niveau III). 
Acquérir une découverte plus profonde des enjeux thérapeutiques.
Mieux recevoir le sujet accompagné comme guide pour l’accompagner.
Utile aussi dans la préparation à la certification.

Prérequis 

Avoir suivi le niveau III. Cette session se déroule en deux phases

Déroulement

Après le tour de table pédagogique et les quelques apports de nouveautés depuis la dernière session réalisée, la formation se déroule sur deux phases :

1. Sur moins de deux journées : le formateur (praticien en psychothérapie) propose d’accompagner une personne du groupe le souhaitant. Cet accompagnement est réalisé face au groupe afin que chacun puisse percevoir « en direct », les méandres, de la psyché, ses justesses,  la posture, les verbalisations, le rythme d’un accompagnement en psychothérapie. Il peut se dérouler ainsi au cours des deux premières journées deux ou trois accompagnements, durant chacun moins de 2 h et étant finalisés. Chaque entretien est suivi d’un débriefing didactique pour les participants. Ces entretiens et débriefings sont enregistrés si les « accompagnés » le veulent bien. Ces enregistrements peuvent alors être remis aux stagiaires en fin de session, comme « outils de travail ».

Possibilités aussi d’accompagnement par un stagiaire d’un autre stagiaire face au groupe, supervisé par le formateur. Contrairement au niveau IV pro où le formateur n’intervient pas et travail une analyse de la pratique après l’entretien, ici le formateur peut intervenir au cours de l’entretien pour apporter les précisions nécessaires

2. Sur les trois journées restantes : des entretiens en binômes individuels sont réalisés où l’un est praticien et l’autre patient (traitant exclusivement de sa situation réelle). Le formateur supervise les entretiens, y souligne les éléments fondamentaux, puis permet de boucler les situations inachevées. Aucun participant n’est laissé avec un inconfort latent (ce que permet parfaitement l’approche ici enseignée). Dans le niveau IV étudiant, contrairement au niveau II qui est une phase « débutant » cela se réalise entre participants ayant déjà un niveau signifiant.

Chaque demi-journée comporte au moins une action en atelier individuel (parfois deux), puis nous réalisons un débriefing en groupe sur ce qui a été  expérimenté et découvert dans chaque atelier. Le contenu du débriefing concerne les éléments didactiques, mais l’histoire révélée en ateliers individuels peut ne pas être révélée en groupe si tel est le souhait des personnes concernées. La notion de respect et de confidentialité est au cœur de notre approche.

Au cours des trois journées, tout le monde passe ainsi plusieurs fois en tant que praticien ou en tant que patient. Les deux pôles sont riches d’enseignements, car tout ce qui est ressenti en tant que patient éclaire le futur praticien sur les subtilités qui font que l’échange se passe bien ou non, sur le fait que le patient accède ou non à ce qui appelle sa conscience au plus profond de lui à travers ses symptômes et manifestations.

La qualité de l’attention, la capacité verbale à énoncer de bonnes questions ou reformulations, la conscience des justesses qui sont chez le patient, et surtout les attitudes et paroles du praticien, font que la situation se déroule de façon fluide ou non. Néanmoins l’aisance verbale ne se place qu’après la session, voire en niveau III, ou même après. La difficulté et de deux types : d’une part de telles formulations sont inhabituelles (elles heurtent parfois même nos logiques antérieures), d’autre part, l’usage fait que parfois les mots font défaut par manque d’habitude pour verbaliser ces phénomènes (parfois quasiment indicibles). Mais la qualité du regard sur autrui (et sur soi-même) se précise, la capacité à commencer un entretien de façon juste  également. Les notions de postures et d’attitudes prennent forme.

L’accent est toujours mis sur le respect, la considération , la confiance, la confidentialité.

Acquisitions en fin de stage

Plus d’assurance et de professionnalisme. Bonne préparation à une éventuelle certification. Meilleure mobilisation de ses propres ressources. Acuité accrue quant aux séquences de thérapie auxquelles on assiste. Plus grande capacité d’accompagnement. (Mais aussi, pour ceux en projet de Formation de formateur, qui le suivent en tant que « stagiaire formateur »,  bonne préparation aux animations de stages ultérieures. Préparation à la capacité de supervision).

Publications de référence

Articles : « Non directivité et validation » janvier 2012 « Le non savoir source de compétence » avril 2001
« Reconnaissance » (octobre 2014)

5 – Certification

Objectifs : obtenir une certification des connaissances et surtout de compétences acquises en matière de communication et d’accompagnement psychologique.

Prérequis

Avoir suivi au moins les niveaux I, II, III et A2P. Il peut être nécessaire de suivre plusieurs niveaux II ou III pour accéder à une compétence suffisante.

Avoir mis en œuvre un nombre suffisant d’entretiens de consultation. 

Signer les chartes concernant les praticiens et les patients, accepter la procédure de certification. Avoir signé les documents correspondants.

Produire une « Synthèse de mise en œuvre » transcrivant deux entretiens de consultation avec le verbal du praticien et du patient, le non verbal du praticien et du patient puis, en commentaires, les éléments de Maïeusthésie mis en œuvre dans l’entretien. Le document doit tenir sur une trentaine de pages.

Cette session se déroule en quatre phases.

Déroulement

Possibilité à des auditeurs libres de suivre la session (avoir suivi les niveaux I, II, III).

Le déroulement se fait de façon collégiale sur deux journées pour 4 postulants. Sont présents jusqu’à 4 certifiés, jusqu’à 4 auditeurs libres, ainsi que le formateur.

Phase 1 : face à l’assistance, le formateur lit à haute voix un des cas clinique mentionné dans chaque synthèse de mise en œuvre. Il ajoute des commentaires et remarques. Le formateur a lu auparavant l’intégralité des documents et attribue une notation (qui peut être discutée avec les certifiés présents).

Phase 2 : chaque postulant présente verbalement (exposé) la Maïeusthésie en ¼ d’heure environ.

Phase 3 : chaque postulant réalise un entretien thérapeutique avec l’une des personnes présentes. Il s’ensuit une notation.

Phase 4 : attribution des certificats pour ceux qui ont atteint une notation de 150/200.

La certification

Cette certification est une certification de compétences (et non de simples savoirs). L’évaluation est formative et, en cas de manques, le formateur peut indiquer ceux-ci au postulant et l’inviter à un travail complémentaire pour pouvoir attribuer la certification. De tels conseils peuvent aussi être présents pour les nouveaux certifiés qui poursuivront une supervision de leur pratique pendant un temps suffisant.

Document : Procédure de certification et chartes.

Liste des praticiens certifiés

Annuaire des praticiens certifiés, classé par départements depuis le début des certifications en 2009.

6 – Ajustement et perfectionnement de la pratique (A2P)

Objectifs : cette session a pour projet de permettre la supervision et le perfectionnement de la pratique des personnes ayant participé au moins au niveau III et se trouvant en situation de communication ou d’aide à apporter à autrui dans diverses situations professionnelles ou même extraprofessionnelles.
Apports et mises à jour des connaissances acquises.
Analyse de ce qui a été expérimenté depuis la fin du niveau III.  Apports des dernières nouveautés.
Mieux comprendre les cas que l’on a rencontrés (en communication ou en accompagnement).
Découverte de la pratique d’autres collègues, dans différents secteurs professionnels. 
Nouvelle compréhension grâce au partage interprofessionnel.

Prérequis

Avoir suivi au moins les niveaux I, II, III et avoir mis en œuvre des accompagnements. Cette session se déroule en une phase.

Les participants viennent avec des situations qu’ils ont rencontrées lors d’accompagnements qu’ils ont réalisés. Partages, interrogations, difficultés rencontrées, découvertes… cette session est l’occasion d’affiner sa pratique et de l’ajuster.

Déroulement

Il peut s’y trouver des apports théoriques complémentaires, de nouvelles découvertes, mais surtout : les situations évoquées sont abordées de telle façon qu’on y place de l’action. Face à tel propos ou telle réaction d’un patient, comment concrètement continue le praticien (en mots et en attitude), voilà ce qui est développé durant ces trois journées… généralement d’une grande richesse.

C’est l’occasion pour chacun de rester en contact avec des confrères, de garder un esprit de découverte et de remises en cause… avec toute la candeur nécessaire à un bon praticien.

Acquisitions en fin de stage

Meilleure connaissance de sa pratique, des nuances spécifiques nécessaires. Découverte de la pratique des confrères et bénéfice des observations et des ajustements du formateur.

Publication de référence : pas de publications spécifiques, mais annonce de toute nouvelle publication pouvant éclairer les attentes des participants.

7 – Niveau IV pro

Objectifs : précisions de sa propre approche lors des entretiens d’accompagnement psychologiques ou de psychothérapie.
Connaissance de sa propre pratique. Découverte de ce qui peut la perfectionner.
Multiplicité des exemples, in vivo, grâce au travail de plusieurs stagiaires praticiens.
Travail de son autonomie en tant que praticien.

Prérequis

Avoir suivi au moins les niveaux I, II, III, IV étudiant. Donner déjà des consultations.
Cette session se déroule en 1 phase. C’est avant tout une analyse de la pratique

Elle est spécifiquement destinée aux professionnels qui reçoivent des patients en consultation. Le déroulement est très différent des autres sessions. Le nombre des participants est limité à 8, afin que chacun puisse passer en tant que praticien ou en tant que patient.

Déroulement

Chaque demi-journée, une séquence thérapeutique est réalisée par un « stagiaire praticien » avec un « stagiaire patient ». La séquence se déroule devant le groupe et le formateur (qui ici n’intervient pas, mais note ce qui se passe, ce qui se dit).

À la fin de l’entretien, la consultation est revisitée par le formateur (les autres stagiaires pouvant aussi intervenir) à partir de ce qu’il a noté. Il s’agit donc d’une analyse de la pratique, mais qui s’étend à la posture, aux projets, aux choix de phrases… pouvant être émaillée de nombreux ajustements théoriques.

Cette session est d’une grande richesse pour un groupe de professionnels en quête de précisions et de déploiement de compétences.

Acquisitions en fin de stage

Une vision plus précise de sa pratique étudiée sur le terrain, « in vivo ». Des ajustements précis de posture, d’orientation de l’attention. Des astuces et outils nouveaux face à des situations délicates.

Publications de référence

« Symptômes » juin 2011  « psychopathologie » avril 2008  « Mieux comprendre la psychose » octobre 2012, « Aider la malade alcoolique » mars 2003 « dépression et suicide » juin 2001 « anorexie » juillet 2006 « Le deuil » mars 2011…

Participation en tant que « stagiaire assistant »

Il est possible pour des praticiens non expérimentés de participer à cette session en tant que simple auditeur. Ils y assistent, mais ne réaliseront pas de séquences thérapeutiques. Ils pourront cependant poser des questions ou donner des avis. Cela leur permet de s’accoutumer avec des nuances importantes en vue d’une professionnalisation à venir. Ce type de participation est facturée demi-tarif. Elle ne peut concerner que 4 personnes maximum (ayant suivi les niveaux I, II, III) venant s’ajouter au 8 stagiaires praticiens.

Les dates de formation en 2026

Niveau 1 : du 9 au 13 février

Niveau 2 : du 9 au 13 mars

Niveau 3 : du 25 au 29 mai

Niveau 4 étudiant : du 22 au 26 juin

Ajustement et perfectionnement de la posture (A2P) : 6,7,8 juillet

Certification : 9 et 10 juillet

Niveau 4 pro : du 21 au 25 septembre

Horaires : 9h00 – 12h30 – 14h00 – 17h30

Lieu : Le Meierhof – 68230 TURCKHEIM

Pour toutes les questions auxquelles je serais ravie de répondre, n’hésitez pas à me contacter par messagerie ou par e-mail.

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